David Bowie a sorti Ziggy Stardust dans les années 70.
Gustave Flaubert a écrit Madame Bovary à une époque genre Moyen-âge.
David est une star du rock, le symbole androgyne de toute une époque. Gustave est mort il y a tellement longtemps qu’on ne sait même plus très bien quelle tête il avait, sauf que c’était un gros moustachu.
Franchement, entre les deux, vous auriez choisi lequel vous ?
Je m’appelle Emma, j’ai dix-sept ans et j’ai d’autres choses à me taper que Flaubert. Cette histoire est mon histoire.
Il y a quelques mois, j’ai relu Madame Bovary, ce roman que tant de personnes considèrent comme responsable d’avoir gâché leur jeunesse. Je l’ai lu. Ce fut le choc. De toute évidence, Flaubert n’est pas cet ennemi à abattre. Il devait même aimer profondément ses futurs lecteurs pour vouloir leur offrir un style si pur, une écriture si limpide au service d’un propos si visionnaire. A croire qu’il avait des antennes dirigées vers le futur…
Un seul en scène époustouflant qui raconte l’histoire des quatre âges de la vie, avec un irrésistible humour.
« On rit à gorge déployée dès le début. Il faut la voir tituber en couches-culottes en déblatérant ses principes psycho philosophiques à une audience d’ours en peluche. Ou la découvrir rageuse lorsqu’elle doit rédiger une fiche de lecture sur Madame Bovary, cette œuvre ringarde et poussiéreuse. » – Le Soir
Tout public